Colloque international : « Les mobilités africaines : vers un changement de prismes ? »

L’IRMC a organisé, les 8 et 9 juillet 2021, le colloque international « Les mobilités africaines : vers un changement de prismes ? », en partenariat avec la Fondation Heinrich Böll et l’Université Tuscia.
La coordination scientifique de ce colloque a été assurée par Betty Rouland, chercheuse à l’IRMC, et Delphine Perrin, IRD/LPED/Aix-Marseille.

La première journée s’est axée sur « les sciences humaines et sociales à l’épreuve du tournant mobilitaire » et a été inaugurée par la conférence de Sophie Bessis, intitulée : « Migrations et mobilités au miroir de l’histoire longue, le cas de la Tunisie ».
Cette journée s’est ensuite divisée en deux sessions. La première, portant sur les « mobilités intra-africaines au prisme des processus “discrets” de transnationalisme et de régionalisation » a été animée par deux tables rondes :
Table 1 : « (Re)penser les interactions, repenser les échelles », modérée par Hassan Boubakri ;
Table 2 : « Mobilités sous-estimées, pluralité des contextes », modérée par Valentina Zagaria.
Quant à la deuxième session, elle a porté sur les « Contextes d’altérités, d’(im)mobilités et de retour » et a comporté également deux tables rondes :
Table 1 : « Conditions des populations mobiles en contextes sensibles », modérée par Aly Tandian ;
Table 2 : « Processus de contrôle, d’(im)mobilisation et de retour », modérée par Camille Cassarini.

La deuxième journée, intitulée « Les sciences politiques et juridiques à l’épreuve de l’Afrique » a aussi été divisée en deux sessions, la première portant sur « les processus de normativité des mobilités, des pratiques et des discours » et la deuxième sur « la mobilité dans les espaces méditerranéens et africains ».

Deux tables rondes ont constitué la première session :
Table 1 : « La fabrique des discours et des politiques », modérée par Mohamed Limam ;
Table 2 : « Des effets discrets sur les politiques et les pratiques », modérée par Jean-Pierre Cassarino.
La deuxième session de cette journée a été animée par une série de débats bilatéraux, organisés ainsi :
– Marcel Kagambega, « Les ‘’tensions’’ entre émancipation et influences étrangères dans les politiques migratoires ouest-africaines » – Discutant : Neila Dorra Jaibi ;
– Jean-Pierre Cassarino, « La mobilité en Afrique et en Méditerranée au prisme des relations internationales » – Discutant : Farah Ben Cheikh ;
– Nadège Lahmar, « Les acteurs non-étatiques en Libye et leur rôle dans le contrôle des flux » – Discutant : Antonio Maria Morone ;
– Fatma Raâch, « La question des réfugiés : quel partage des responsabilités entre l’Afrique et l’Europe ? » -Discutant : Massimo Starita.